Pourquoi pas des couches lavables ?

Publié le par L'Âge de Lait

Tombées longtemps en désuétude, les couches lavables font aujourd’hui une timide réapparition. Bien sûr, celles d’aujourd’hui n’ont plus grand chose à voir avec les langes de nos grands-mères, et ressemblent beaucoup plus à nos très connues couches jetables. Pratiques, rapides à mettre et faciles à laver, les couches lavables sont la nouvelle alternative de jeunes parents tout à fait modernes qui souhaitent avoir une démarche aussi écologique que possible. Nous nous proposons ici d’évoquer les inconvénients et avantages des couches lavables, afin que chaque parent qui hésite puisse faire un choix éclairé selon ses besoins et ses possibilités.

Nous comparerons ici les couches lavables aux jetables, et nous ferons également un rapide tour d’horizon des différentes sortes de couches lavables qui existent, la panoplie étant fort large.

 

Avant toute chose, parlons un langage un peu plus « technique », afin d’expliquer ce qu’est une couche lavable.

*La couche lavable la plus connue (que nous nommerons « traditionnelle ») se compose de :

-une couche absorbante épaisse, généralement en coton (mais elle peut également être en chanvre, en bambou, en polaire…) et qui peut se trouver en différentes tailles (S : nouveau né à 9 kgs, L : 8 à 15 kgs, XL : au-delà de 14 kgs) ou en taille unique, de 3 à 15 kgs (généralement trop grandes pour un nouveau-né, nous leur préférons les tailles adaptées à la morphologie du bébé, malgré un coût de revient plus élevé) 

-une culotte de protection, imperméable, en matière plastique (parfois recouverte de coton pour un toucher plus agréable, ou bien en laine, cette dernière étant difficile d’entretien)

-on peut y ajouter, pour la nuit, un insert ou double couche, rectangle de tissu en coton, chanvre, bambou ou polaire, qui permet d’augmenter la capacité d’absorption de la couche. On peut mettre plusieurs inserts dans une couche, quoique cela augmente bien sûr l’épaisseur de la couche.

-on met généralement également, pour des raisons de facilité et de propreté, une feuille de protection en coton à l’intérieur de la couche, feuille qui permet de récupérer une grande partie des selles du bébé, et limite donc la salissure de la couche. S’il n’y a eu qu’un pipi dans la couche, la feuille de protection peut passer à la machine (jusqu’à trois fois).

*Il existe également des couches lavables « tout en une ». Ce sont des couches aussi pratiques à utiliser qu’une couche jetable, dans laquelle la couche et la culotte de protection sont accrochées l’une à l’autre. Cette couche est généralement en coton, suédine ou polaire, et la partie extérieure est en plastique. Facile d’utilisation, nous ne la conseillons pourtant pas pour un nouveau-né, car elle reste beaucoup moins absorbante et beaucoup moins étanche qu’une couche lavable « traditionnelle ». On peut y ajouter un (ou plusieurs) insert (souvent c’est même conseillé pour ajouter à la capacité faible d’absorption) ainsi qu’une feuille de protection.

*On trouve également encore aujourd’hui le fameux lange de nos grands-mères qui, s’il demande un peu plus de dextérité pour le pliage et la pose, est pourtant une alternative tout à fait envisageable, et qui a l’avantage d’être très peu chère (un lange coûte entre 1 et 3 euros en moyenne). Voir l’article sur les langes pour plus d’informations. On trouve aujourd’hui toute une gamme de langes, pré-pliés, à nouer, ainsi qu’un choix de matériel qui rend cette méthode envisageable et peu compliquée.

 

Les inconvénients des couches lavables :

Comme dans tout produit, il existe des inconvénients aux couches lavables. S’ils nous semblent surmontables, il est bon toutefois de les connaître afin de pouvoir choisir en toute connaissance de cause le mode de change que l’on souhaite adopter pour notre bébé.

Le temps : avec des couches lavables « traditionnelles » ou des langes, le temps de change est plus long qu’avec des couches jetables (ce n’est pas le cas avec les « tout en unes » qui prennent environ 5à 10 secondes de plus à poser qu’une jetable !). En effet, il y a une préparation plus longue (préparer la couche, la culotte, la feuille de protection…) ainsi qu’un temps de posage plus long également.

« Pour notre premier enfant, en parents débutants, nous mettions une vingtaine de minutes à changer notre bébé, le temps de poser tous les éléments (il fallait régulièrement changer aussi le body, ce qui peut également expliquer la durée du change !). Avec l’expérience, ce temps est réduit à environ deux minutes, mais lorsque notre bébé a grandi et est devenu plus impatient et remuant (vers 7 mois), nous avons investi dans des « tout en unes », plus rapides à poser : le change est redevenu un moment agréable et supportable pour lui, car beaucoup plus court ! Nous sommes repassés aux couches « traditionnelles », pour la nuit, lorsqu’il a grandi et est devenu plus coopératif. » Aurélie

Le prix de départ : quand on commence avec les couches lavables, il peut parfois être déroutant de devoir investir d’un seul coup dans un si gros budget. Le prix de départ pour 20 couches, plus tout le matériel (culottes de protection, inserts, feuilles de protection, seau à couche fermé) est d’environ 350 euros. Il faut également prévoir d’investir à nouveau quelques mois plus tard, lorsque le bébé aura besoin d’une nouvelle taille de couches (mais il aura alors sans doute besoin d’un nombre plus réduit de couches).

Cet inconvénient est toutefois rapidement comblé par l’économie qu’on fera en choisissant les couches lavables plutôt que les jetables, économie qui se ressent dès le premier bébé (on aura un budget, sur 2 ans ½, d’environ 800 euros (lessives comprises), contre environ 1000 euros pour des couches jetables bon marché, 1500 euros pour des couches écologiques ou de marque). Evidemment, donc, l’investissement ne se fait pas au fur et à mesure mais d’un seul coup (enfin, en deux fois en moyenne), ce qui peut poser problème à certains parents. Un certain nombre de parents utilisent la prime de naissance pour commencer, ou demandent à leur entourage de se cotiser pour leur offrir des couches lavables en cadeau de naissance.

Le lavage : le lavage en soi peut être un inconvénient. Il est évident qu’il est plus long de mettre les couches dans la machine, puis dans le sèche-linge, ou de les étendre, que de sortir le sac de couches jetables sales. Il est rare de faire une machine uniquement de couches, généralement, avec une quinzaine de couches sales, on peut encore mettre un certain nombre de vêtements sales, notamment s’il s’agit des vêtements du bébé, que l’on peut généralement laver avec les couches. On peut tout de même compter, surtout au début, au moins une à deux machines supplémentaires par semaine. Dans les premiers temps, il faut laver les couches tous les deux-trois jours (selon le stock de couches que l’on possède). Certains parents préfèrent faire tremper les couches tant qu’elles sont stockées, ou les prélaver à la main. A notre avis, ce n’est pas nécessaire et très contraignant. Bien sûr, le lavage des couches lavables demande l’utilisation d’une machine à laver, car le temps de lavage à la main serait beaucoup trop élevé pour les rendre intéressantes !

L’odeur : le stockage des couches sales est contraignant par l’odeur des couches sales elles-mêmes. Le moment du lavage, lorsqu’il faut manipuler les couches, n’est pas forcément très agréable. Cela peut fortement déranger certains parents. Le stockage des couches sales dans un seau fermé limite l’odeur, on peut également y ajouter quelques gouttes d’huile essentielle, tee trea et/ou lavande, qui parfument les couches tout en ayant des propriétés bactéricide et antiseptique.

Le temps de séchage : les couches lavables mettent énormément de temps à sécher : quelques heures en été, à 2-3 jours en hiver si la maison n’est pas bien chauffée ou un peu humide. Les « tout en unes » sèchent souvent plus vite, les plus rapides à sécher étant les langes, puisqu’il s’agit d’un simple bout de tissu de coton. Si on a un sèche-linge, cet inconvénient n’existe pas, évidemment.

L’épaisseur des couches : certains parents sont dérangés par l’aspect « gros popotin » que donne les couches lavables. Cela ne gêne en rien le bébé dans ses mouvements (et amortit même les chutes à l’âge de la marche !), mais certains parents trouvent que ce n’est pas très esthétique. Les bodies et pyjamas ont tendance à être plus rapidement trop petits, mais il suffit alors de passer à la taille au-dessus. Les couches en chanvre, les « tout en unes » et les langes sont plus fins et donnent beaucoup moins cet effet que les grosses couches en coton (style popolini).

Le change est plus fréquent : avec des couches lavables, le bébé sera changé plus fréquemment qu’avec des jetables. En effet, il n’y a pas l’effet « bébé au sec » des couches jetables, et leur capacité d’absorption est un peu moins élevée que celle des jetables. Pour un nouveau-né, on le changera en moyenne 5 à 6 fois avec des couches jetables, contre 7 à 8 fois avec des lavables (cela varie d’un bébé à l’autre bien sûr)

En voyage : il est vrai que les couches lavables prennent beaucoup de place en voyage, et qu’il faut pouvoir avoir accès à une machine à laver. « Lorsque nous partions en vacances, nous nous renseignions tout d’abord pour savoir si les amis chez qui nous nous rendions avaient ou non une machine à laver. Ensuite, selon l’espace dont nous disposions (voiture, train…), nous décidions de prendre des couches lavables, ou bien d’utiliser pour cette période des couches jetables. » Jahana

 

Les avantages des couches lavables :

Les avantages des couches lavables sont nombreux et variés, et la plupart des parents qui utilisent les couches lavables les trouvent plus importants que les inconvénients. Certains inconvénients, on l’a vu, sont même faciles à contourner, ou ont une contrepartie très intéressante.

Le facteur écologique : il est de toute évidence beaucoup plus écologique d’utiliser des couches lavables que des couches jetables. Pour un seul enfant, les couches jetables représentent : 4,5 arbres ; 25 kilogrammes de plastique obtenus avec 67 kilogrammes de pétrole brut ; 4 500 couches jetées aux ordures ménagères, partiellement décomposables en plus de 200, voire 500 ans ; près d’une tonne de déchets. La fabrication de couches jetables demande une forte consommation d’énergie, et l’utilisation de produits chimiques peu ou pas écologiques. Il faut également prendre en compte l’augmentation de la consommation de sacs poubelles. Bien sûr, il faut prendre en compte le fait que les couches lavables doivent être lavées, ce qui consomme donc plus d’eau et d’électricité, et éventuellement de lessive (l’utilisation de lessive n’étant pas obligatoire avec l’apparition sur le marché des boules de lavage , très efficaces, surtout couplées avec des balles de lavage , et très écologiques). Mais cela reste largement en faveur des couches lavables, d’autant qu’on lave rarement les couches seules !

Le prix : le coût de revient final des couches lavables est significativement moins élevé que celui des couches jetables. On l’a dit, environ 800 euros, lessives comprises, contre 1000 à 1500 euros pour les couches jetables (selon si elles sont bon marché ou de marque/écologiques). Pour les enfants suivant, puisque les couches jetables sont réutilisables d’un enfant à l’autre, l’investissement est très peu élevé et se contente du prix des lessives. L’investissement de départ est certes important, mais les couches lavables sont rapidement rentabilisées. Certains parents décident même, lorsqu’ils n’en ont plus usage, de les revendre d’occasion : c’est tout à fait possible, et le coût de revient final des couches est ainsi encore fortement réduit, évidemment !

La position des hanches : les bébés adoptent naturellement une position jambes fléchies, comme une grenouille. C’est bien sûr la position qu’ils avaient dans le ventre maternel, mais c’est également une position qui est très bénéfique pour eux : elle prévient la dysplasie des hanches. Les couches lavables maintiennent naturellement les jambes du bébé légèrement écartées, prévenant et soignant au quotidien la dysplasie des hanches, de même que le portage en écharpe. La position « en grenouille » qu’apporte donc l’usage des couches lavables, loin d’être désagréable pour le bébé, lui apporte un confort inestimable, et sont totalement adaptées à sa morphologie.

Moins de problèmes de fuites : s’il faut changer les couches lavables plus fréquemment, elles ont pourtant l’avantage de moins souvent déborder que les couches jetables : en effet, il est beaucoup plus rare d’avoir à changer le bébé de pied en cap. En effet, les couches lavables (sauf certains modèles moins bien conçus) sont bien adaptées à la morphologie du bébé, notamment grâce à leurs élastiques, au niveau des cuisses et du ventre. La culotte de protection par-dessus leur confère une meilleure protection encore, et il est rare que les selles débordent autant qu’avec les couches jetables (nous parlons ici de bébés allaités, les bébés nourris au biberon ayant rarement des selles liquides). « A chaque fois que nous utilisions des couches jetables et que notre bébé faisait caca, il fallait le changer entièrement : couche, body, pyjama… Ca débordait par les cuisses, et parfois même par le dos. Avec les couches lavables, si elles étaient bien positionnées, nous n’avons que rarement eu ce problème : certes il fallait laver la couche, mais pas besoin de déshabiller complètement notre bébé… »Johan

Moins d’érythèmes fessiers : On dit que c’est l’humidité qui est cause des problèmes d’érythèmes fessiers. En fait, ce n’est pas le seul facteur : la chaleur, la décomposition de l’urine en ammoniaque ainsi que les bactéries susceptibles de se développer sont en vérité les principaux responsables des problèmes d’irritation et de mycoses. Or, on l’a dit plus haut, le change est plus fréquent avec les couches lavables qu’avec des jetables. En fait, l’effet « bébé au sec » des couches jetables, loin d’être un avantage, est un piège : le bébé est « au sec », la couche ne semble jamais mouillée… et on change donc moins souvent la couche ! Pourtant, l’urine est bien stockée dans la couche, et macère d’autant plus que l’imperméabilité des couches jetables chauffe outre mesure l’intérieur de la couche, accélérant la prolifération des bactéries, notamment. Les couches lavables, plus aérées et changées plus fréquemment, sont en fait une meilleure sécurité pour la peau du bébé. Un autre problème des couches jetables, qu’on évoquera encore plus loin : les produits chimiques utilisés sur la peau si fragile d’un bébé peuvent être la cause d’érythèmes fessiers ou d’allergies, ou d’autres éruptions cutanées.

Pas de produits chimiques : on l’a dit, les produits chimiques contenus dans les couches jetables peuvent être à la source de nombreux problèmes de peau, érythèmes, allergies, éruptions cutanées diverses, inflammation… Cela peut être grave, et durable. Peu de recherches ont encore été faites sur ce sujet, mais quelques unes montrent que certains produits contenus dans les couches jetables sont dangereux :          

En 1967 déjà, le polychloroprène (PCP) contenu dans les couches jetables était incriminé dans la responsabilité de la mort d’un certain nombre de bébés aux Etats-Unis. En 1989, on a trouvé du furane et de la dioxine, hautement toxiques, dans la cellulose et dans l’enveloppe de couches jetables. Selon les indications du ministère de l’environnement, la dioxine serait 1000 fois plus toxique que le cyanure de potassium !

En 1988, Öko-Test trouve du benzol, reconnu cancérigène, dans le gel absorbant des couches jetables

La ville d’Offenbourg met les parents en garde : si un bébé met une telle couche jetable dans la bouche ou le nez, il peut en mourir !

En 2000, Greenpeace trouve du TBT (trybutil étain) dans les couches jetables, produit hautement toxique.

On peut donc se demander quels peuvent être les effets des produits chimiques utilisés dans les couches jetables sur les parties génitales de l’enfant, après 2 ans ½ d’utilisation… Le problème ne se pose pas avec des couches lavables en tissu, naturel, et souvent biologique ou issu d’agriculture écologiques, en tout cas dépourvues de produits chimiques !

Ne chauffe pas les testicules du petit garçon : les couches jetables, avec leur couche extérieure de plastique très étanche et tous les produits chimiques qu’elles contiennent, ne laissent pas la peau respirer, et de ce fait la température intérieure est de 37°C (alors qu’elle devrait être de 34°C pour un développement normal des testicules), la température pouvant même monter au-dessus si le bébé n’est pas changé suffisamment régulièrement (à cause de la macération). Cette chaleur ne permet pas un développement normal des testicules, et serait la cause de nombreux cas de stérilité chez le futur homme. Les couches lavables sont beaucoup plus aérées, et laissent la peau respirer, car elles sont dépourvues de produits chimiques et en tissu naturel.

Stimule la propreté : il a été montré que les bébés qui portent des couches lavables sont (en général) propres plus tôt que les bébés qui portent des couches jetables. Pourquoi ? Les couches lavables n’ont pas d’effet « bébé au sec », elles sont donc mouillées dès que le bébé urine : cela lui permet de garder la conscience de ses besoins, il sait quand il est en train d’uriner. Alors qu’avec des couches jetables et l’effet « bébé au sec », le bébé n’est jamais mouillé et perd cette sensibilité : il doit donc réapprendre à écouter son corps au moment de l’apprentissage de la propreté, sensation que le bébé portant des couches lavables n’a pas perdu. « Quand notre fils avait 6 mois, il attendait que nous lui enlevions la couche pour faire pipi : à chaque fois, dès que nous vérifiions s’il fallait changer la couche, il nous faisait pipi dessus ! Nous avons donc décidé d’essayer de le mettre au pot, et en quelques jours, il attendait d’être sur le pot pour commencer à faire pipi. Au bout d’une quinzaine de jours, il faisait la quasi-totalité de ses pipis au pot, et toutes ses selles. Il a arrêté de vouloir aller au pot lorsqu’il a commencé à marcher, mais à deux ans, il devient rare qu’il fasse pipi ailleurs qu’au pot. » Aurélie

Un produit solide et résistant : les couches lavables sont des produits durables. On peut les réutiliser pour plusieurs enfants. Certains parents les gardent précieusement pour que leurs enfants à leur tour puissent un jour les utiliser, d’autres préfèrent les revendre d’occasion une fois qu’ils n’en ont plus besoin. En tous les cas, c’est un produit de qualité qui peut passer de main en main, de bébé en bébé, et ne s’use pas rapidement.

Esthétisme : certaines couches lavables, et notamment les culottes de protection, sont très esthétiques. On voit de nombreux modèles originaux et beaux, et il y en a pour tous les goûts.

Fabrication européenne : la plupart des couches lavables et autre matériel qui s’y rapporte est fabriquée en Europe.

Amortit les chutes : il est vrai que les couches lavables font un gros popotin à nos bébés. Mais l’avantage de l’épaisseur du tissu, c’est qu’à l’âge de l’apprentissage de la marche… cela amortit bien les chutes !

 

Nous avons plus ou moins fait le tour des avantages et inconvénients des couches lavables. Si certains parents souhaitent y ajouter des points qu’ils ont remarqués, des témoignages… ils sont les bienvenus !

Il nous semble bon de rappeler que chaque parent sait au fond de lui ce qui est le mieux pour l’équilibre de la famille, et que le plus important, à nos yeux, c’est que chacun soit heureux avec le choix qu’il a fait. Notre but n’est pas de convaincre les parents qu’ils doivent à tout prix utiliser des couches lavables, mais que chacun puisse avoir des informations, s’il le souhaite, afin de pouvoir choisir ce qui lui convient le mieux à la lumière d’informations que nous espérons objectives. C’est pourquoi nous sommes tout à fait ouverts à ce que vous ajoutiez, si vous le souhaitez, si cet article vous semble incomplet, ou si certains points vous heurtent, à ajouter à cette page votre

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